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Light my fire : revue des reprises, épisode 1

par arbobo | imprimer | 4jan 2008

A force de parler de reprises, il devient curieux que je n’aie toujours pas ouvert de rubrique sur ce thème. Esprit de contradiction, sans doute, envers la mode actuelle qui leur fait la part belle.

Il y a des stars de la reprise. Je ne parle pas des artistes qui s’en font une spécialité, mais de chansons passés entre tant de mains et de bouches qu’on pourrait en remplir de pleins coffrets. D’ailleurs c’est ce qu’on a fait il y a 3-4 ans, mais j’ai laissé passé l’occasion et je ne me souviens plus si c’était une compilation de reprises de Fever ou de The girl from Ipanema.

Mais ce n’est pas dans les années 50 que je puise notre star du jour. Light my fire, voilà un titre si chaud, si parfaitement interprété par les Doors, qu’on devrait plaindre les inconscients qui se sont frottés à la reprendre.
Sauf que… on en trouve de très belles. Vous pouvez suivre en musique tout au long de cette page. Commençons le premier volet, orienté soul-funk, un second suivra.

Deux d’entre elles sont plus connues. D’abord la version ultra disco d’Amii Stewart (ci-dessous), sur l’album dont Knock on wood est le véritable tube. D’ailleurs ce dernier est nettement plus efficace que son Light my fire, mais le martèlement discoïde et les arrangements roccoco, putassiers au possible, collent malgré tout assez bien à ce titre qui pue du cul et sue des mains à des kilomètres. Loin d’être une chanson d’amour, ce morceau est avant tout un hymne au sexe, voire au sexe sans lendemain. Chantées en 1967, année du “summer of love” dont tous les médias vous rebachent cette année, les paroles se permettent même une franchise autrefois interdite et aujourd’hui suspectes de cynisme. “Tu sais que je ne serais pas sincère, gamine, si je te disais qu’on ne pourrait pas plus se la donner. Viens chérie, mets moi le feu !”

A peine chanté par les Doors, ce tube fut repris aussitôt et mis à toutes les sauces. Bluesy, chaud et brutal chez les Doors (bref, comme Morrison), il devient plus languide et caressant, presque compréhensif, chez certaines interprètes féminines.
Car, ironie du rock, ce sont surtout des femmes qui ont repris ce titre. Ce qu’on comprendra, au choix, comme la preuve que c’est aux femmes que la musique donne pour mission de nous faire guili dans le froc (Donna Summer, Lyn Collins), ou au contraire l’illustration du féminisme, grâce auquel les femmes ont enfin le droit d’exprimer leur désir sexuel et de demander plus de jouissance (confer ici).

En tout cas c’est bien une femme qui chante la 3e version la plus entendue de tous les temps. Shirley Bassey, célébrissime interprète de Goldfinger et Diamonds are forever, l’a gravée chez le label Capitol, racheté par Blue note. Vous l’avez sans doute trouvée, par conséquent, sur l’une des compilations Blue break beats. Big bang, arrangements foisonnants, on change de registre, mais on gagne malgré tout en dramaturgie avec cette version, qui pousse très loin le crescendo, climax, decrescendo, finale. A l’évocation de Morrison, succède le mimétisme. Un très grand moment  de l’histoire de la reprise. Et une version sans doute indépassable. La voici.

La vérité de Minnie Ripperton, sublimissime perle soul qu’on ne vénèrera jamais assez, est dans les pas de Shirley Bassey. En dehors d’une intro à se tremper les chaussettes, la suite du morceau est proche de celle de Shirley, en un tantinet plus funky et avec une voix d’homme en duo. La qualité du style a été privilégiée à l’originalité, mais c’est si bon qu’on peine à se plaindre. La preuve.

Les challengers ne manquent pas sur la scène groove langoureux. Erma Franklin n’a pas réussi à se faire un prénom malgré sa reprise tout à fait correcte malgré un saxo trop appuyé, entre Sam & Dave et Al Green, dont la seule version connue est un live pirate au son exécrable. Et elle n’est pas impérissable. Les Four tops, avec leur dose de gomina habituelle, font penser à des vieux beaux super classe, qui racontent aux jeunes femmes leurs conquêtes en savourant le thé, l’air de rien mais une lueur salace dans le regard. L’occasion de réaliser tout ce qui les sépare des Platters (en mieux), et  qu’à la grande époque la Motown pondait effectivement quinze tubes par jour. Rhetta Hugues s’en sort joliment elle aussi, dans un registre très Motown mais relevé de touches de vibraphone et de flute de bon goût, mieux venues que les choeurs qui n’ont pas un timbre aussi intéressant que le sien.

Tammi Lyn, avec une orchestration un peu fruste, donc moins relevée que celles qui viennent d’être citées, revient au coeur du sujet. Appuyée sur quelques murmures mâles, elle fait l’ingénue aguicheuse, la fille aux soquettes blanches qui danse en soulevant sa robe pour faire baver les mecs. A fond dans son rôle d’allumeuse, elle remet la voix et les paroles au premier plan. Alors que les pénibles New York disco machine ne font qu’un plagiat poussif de la version d’Amii Stewart.

Les soulmen des années 68-75 sont pour moi une source de bonheur sans cesse renouvelé. Certes, les Friends of distinction qui ont déjà atteint les sommets peuvent paraître un peu décevants sur ce morceau. Isaac Hayes a parfois massacré des reprises dans des proportions indescriptibles, mais sa version live de Light my fire a de l’allure. Elle est rapide, très rythmique (limite rap), débarrassée des nappes de cordes chiantes qu’il ne savait pas utiliser correctement, bref elle se concentre sur l’essentiel, et ce qu’on perd en sexualité on le regagne en brio. Mais pour un funk ça manque de braguette ouverte, quand même. C’est très curieux cette difficulté des funkateers à sortir les petites culottes sur ce titre, alors que les soulmen y font des merveilles. Steve Gray est la preuve par 9 de cet échec, musicalement ça tient debout, dans un registre proche de Headhunters de Herbie Hancock, mais rien à faire, on s’emmerde du début à la fin. Alors que Stevie Wonder, sans surprise, envoie du bois avec réussite, bien qu’il ait un peu chargé la barque surtout dans ses effets vocaux. A condition de supporter son harmonica…

Bien avant Stewart, c’est pour une fois un homme qui a repris le morceau avec feeling et intelligence. José Feliciano, qui a du beaucoup comprendre en écoutant Edu Lobo, a fait quelques très belles reprises, dont Béatrice Ardisson fait son beurre. Pour ne rien gâcher, la pochette du 45 tours est belle. Régalez-vous.

Le contrepied est total, on est passé d’une chanson sale, sussurée après quelques verres dans un bar bruyant, à un gratoullage gentil chantonné depuis le hamac. Et le plus étonnant c’est que ça fonctionne parfaitement. S’il y a une verson dont on peut la rapprocher, en dehors de celle des Four Tops, c’est celle du fabuleux Edmundo Ros, qui n’en était pas lui non plus à son coup d’essai. Sa version, celle d’un big band latino, de ceux qui déversaient calypsos et mambo dans les grands hotels, est donc instrumentale, et témoigne d’un joli talent d’arrangeur.

Les Doors, pour moi c’est avant tout un groupe de blues, un blues déjanté mais tout autant du blues que les titres de Jimi Hendrix. Alors qui mieux que Etta James pour chanter Light my fire ? Son blues a elle est presque toujours très arrangé. Elle avait une voix pour devenir une déesse de la soul, mais son blues penche légèrement plus vers le jazzy que le R’n'B. Très orchestrée là encore, sa version est une des plus bluesy et donc des plus proches de l’univers de l’original.
Quoique, dans le genre proche de l’original mais délirant, Mae West, oui vous avez bien lu, Mae West a fait très fort. Avec un vibrato à rendre chèvre Julien Clerc et ferait le bonheur d’une pub Polydent, soutenu par petites touches par un choeur finalement inutile, elle balance avec classe avec un orgue bien mené. Souvenez-vous d’une scène des 39 marches de Hitchcock, tourné dans les années 30, à l’encyclopédie vivante un spectateur irrévérencieux demande “age of Mae West?”, laissant entendre qu’il est déjà canonique. Ajoutez 35 ans et vous aurez la chanteuse qui reprend les Doors.

Comme quoi ce titre n’a pas attendu le beat de Massive Attack et la voix de Horace Andy pour réserver des surprises :-)

Je terminerai prochainement ce tour d’horizon. Et d’autres chansons auront droit à des articles du même genre :-)



Comments

1 Commentaire


  1. 1 arbobo on juin 5, 2010 11:59

    Super article, Arbobo !
    Quelle érudition et des formules que j’envie (”pour un funk ça manque de braguette ouverte”) :-)

    Je connaissais la version de Shirley Bassey que j’adore. Elle est tellement supérieure à l’original que je goûte assez peu (sans doute à cause de l’orgue de Manzarek). L’album de remixes de Bassey paru il y a quelques années - et où figure également ce morceau - n’est pas mal non plus.

    J’couterai les autres versions que je ne connais pas un peu plus tard.

    Blue Break Beats, belle série de cd qui m’a permis aussi de découvrir plein d’autres choses.

    En tous cas, voici qui augure d’une série d’articles passionnants. À suivre.
    Commentaire n°1 posté par Ska le 04/01/2008 à 10h39
    Un peu de timidité pour le titre ?
    Tu n’assumes donc pas totalement la “rock’n'roll attitude” et la citation de l’obispoète ?
    Commentaire n°2 posté par Ska le 04/01/2008 à 10h45
    en fait, dans le but très égoiste d’être pas trop mal référencé par les moteurs, j’ai décidé de moins faire le malin sur les titres et de devenir plus explicite.
    et puis je n’ai pas su trancher parmi tant de titres possibles pour celui-ci ^^
    merci pour les compliments ska :-)
    Commentaire n°3 posté par arbobo le 04/01/2008 à 12h01
    alors, vous avez deviné l’âge de Mae West en 1967?
    ;-p
    Commentaire n°4 posté par arbobo le 04/01/2008 à 12h40
    Rhââ, ouaiiis, Shirley Bassey j’adore ! Ambiance décidément james-bondesque (haa, les nappes de violons dans l’aigu, ou les tremolo, avec les cuivres en brass band, les interventions de flûte, tout un style !), comme une sorte de monde rêvé, perdu, à la fois futile et raffiné… Très bonne idée que de passer en revue des reprises, c’est à mon sens un très bon indice pour repérer les véritables musiciens, ceux qui vont véritablement re-créer quelque chose.
    Commentaire n°5 posté par Djac Baweur le 04/01/2008 à 13h28
    Houla ! Comment tu taille un costard triple XL à Isaac Hayes ! Je suis pas trop content, mais en même temps ton article est tellement intéressant que je t’excuse pour cet égarement :-)
    La version de Shirley Bassey écrase tout (même le “black moses”), et la pochette est tellement belle…
    Par contre, je suis déçu par la version de Minnie Ripperton.
    Commentaire n°6 posté par mus le 04/01/2008 à 20h56
    Bon ben je suis un peu comme Mus, vu que Black Moses fait partie des disques que j’emmènerais bien dans des vacances au soleil où on boit des margaritas :-D
    Sinon sûr que la version de Shirley Bassey arrache tout. Celle d’Amii Stewart me gave un peu, et celle de José Feliciano me met en joie.
    Commentaire n°7 posté par Ama-L le 04/01/2008 à 22h08
    en effet, minnie ripperton a fait bien mieux que ça.
    mais pour isaac hayes… il a alterné le pire et le meilleur, ici sa version live est pas mal du tout.
    on recausera du bonhomme ^^
    Commentaire n°8 posté par arbobo le 05/01/2008 à 02h21
    bon, ça me titille de causer d’isaac hayes….
    figurez-vous qu’avant sa compil Black Moses (rien que ça?), qui regroupe logiquement le meilleur,
    il en avait fait une autre, intitulée plus sobrement “portrait”, qui casse sensiblement l’image du génie. Une version de “use me” totalement dénuée d’intérêt, un walk on by pas terrible où il roule sa voix avec grandiloquence…
    d’ailleurs il est bien meilleur quand il rappe, dès qu’il fait son crooner il en fait tellement des caisses en se la pétant que ça passe pas du tout. Sa version de Never can say goodbye est un bon exemple. Mollassone, guimauve, des nappes de tout et sa voix énervante.
    Il est bien meilleur soit dans le poème symphonique (Ike’s rap), ou le funk nerveux (theme de Shaft).

    donc le pire, et le meilleur (thème de Shaft, Joy)
    Commentaire n°9 posté par arbobo le 05/01/2008 à 12h40
    “Black Moses” n’est pas une compil’, mais son 5ème album. Et ce surnom lui a été donné par la communautée noire, ce n’est pas lui qui l’a choisi. Pour “Never can say goodbye”, la version s’agite quand même un peu vers la fin, et il pousse même dans les aigus :-D
    “Portrait” c’est une compil’ dans la disco officielle ? parce que des compils avec des versions tronquées, il en existe un paquet…
    Par contre, pour “Use me”, je suis d’accord avec toi.
    Commentaire n°10 posté par mus le 05/01/2008 à 13h42
    pas tronquées du tout,
    on a meme droit à un ain’t no sunshine de 10minutes assez catastrophique.
    pousser dans les aigus, c’est un peu ce que je lui reproche ^^
    il a pas la voix pour ça.

    c’est une compile allemande “officielle”, puisque labelisée Stax.
    comme quoi l’allemagne n’a pas attendu l’excellent label Brown sugar pour s’intéresser à la soul-funk :-)
    mais je maintiens, discographie très inégale, il fait ârtie de ces artistes qui gravent totu ce qui leur passe par la tête, au détriment du tri. Il est pas le seul, tu me diras, ils sont nopmbreux dans ce cas.
    je l’aime bien come acteur aussi, dans ce que j’ai vu.ais hayes est très loin d’être mon préféré de la bande, tu auras remarqué.
    Disons que je le mets au niveau de bobby womack, ce qui est pas dégradant, mais loin de curtis, james, marvin, ou norman whifield pour l’aspect compo-arrangements. Et ça n’enlève rien au fait qu’il a eu des milliards d’idées, d’où le nombre incaculable de samples tirés de lui. Mais il manque un truc, une forme d’exigence lui permettant de faire le tri, de ne pas prendre tout ce qu’il écrit pour des chefs-d’oeuvre.

    (quelque chose me dit que ça va saigner)
    Commentaire n°11 posté par arbobo le 05/01/2008 à 14h02
    “ain’t no sunshine” sur Wattstax, elle fait 16.50 !
    Bien sur il faut faire le tri, mais pour moi, les 5/6 premiers albums sont superbes ! Surtout “Hot buttered soul”…
    Au niveau de Bobby Womack, c’est sa place, je suis d’accord.
    Moi aussi, je le place après marvin, Curtis et Donny.
    Commentaire n°12 posté par mus le 05/01/2008 à 14h24
    Putaiiinnn ! je me rends compte que j’ai deux comms depuis hier qui ne sont pas passés ! Je recommence avec Safari pour voir, je copie, je colle, sinon je vais poster chez Ama-L mes commentaires pour ici. Ca m’énervait que personne ne me réponde à mes provocations sur Isaac Hayes, le Jean-Claude Pierric français, etc. Bon, maintenant, je sais pu quoi dire, ça m’énerve. Très bien l’article, d’accord avec presque tout (sauf la version Massive, pas assez développée, je ne suis pas sûr que tout le monde la connaisse). Sinon, mes impressions sur quelques unes citées ici : Amii Stewart : la rythmique basse au synthé bondissant du début est mortelle, et plus subtile qu’on ne le dit. Shirley : terrifiante ! terrifiante ! Le remix par Kenny Dope est magnifique aussi. Minnie Ripperton : je trouve qu’elle est plus suave que Shirley, limite La croisière s’amuse sur Viagra. Courte intro magnifique, c’est vrai. Mais l’ensemble fait un morceau que je zappe régulièrement (faut dire que j’ai pompé un paquet de versions à Arbeatnick et à mon pote Seb qui les collectionne depuis des années (les covers, que croyez vous d’autre qu’ils collectionnent ?) La Feliciano est un peu trop Arnold & Willy en Espagne pour moi :o/ Stevie : bof A propos de Béatrice Ardisson, étonnant que Arburgerquizz n’ait pas cité la mauvissime version de Ripley sur une des compiles Paris Dernière. Côté pas commentées par notre hôte (sa sélection était déjà très fournie, je m’occuperai donc ici du tout venant ^^) : J’aime beaucoup la version de Julie London, que j’ai sur une compile Jazz lounge. Il m’arrive de la pointer parfois sur mon iTunes et de la jouer, quand je dois attendre Marie Do qui se prépare et que je suis déjà prêt pour partir. Toujours Lounge, des japs (je crois) de Stalin la reprennent à la Nouvelle vague, mais pas trop bossa. Subtile. Pas comme celle soupasse d’Astrud Gilberto… Etonnant que Nancy Sinatra n’ait pas été citée ici, la version n’ait même pas été citée ici (elle a même fait deux versions la coquine ^^). Elle est, selon moi, la grande rivale de Shirley Basset sur cette cover. Sauf qu’elle s’est gauffrée ;o/ (elle a voulu en faire trop) Dans les versions orchestrales (disco, violons voire orgue hammond), j’en ai un petit paquet en vinyle (dont celle de Baccara que vous connaissez tous j’en suis sûr, mais j’ai aussi par Helmut Zacharias, James Last, Harry Connif, Klaus Wundelich, et malheureusement je n’en trouve pas par Mario Cavallero, mais j’ai la flemme de chercher), mais j’en ai une, limite acid jazz (le vrai, des fin-60’s, avec un solo de sitar) par John Tartaglia, géante, avec des cordes qui rejouent en arrière-plan le même envoutement que le Farfiza de Manzarek (qui est quand même le fada qui a pondu ce rif d’intro de folie). A ce propos, la reformation des Doors sous le nom Doors of the 21st century (John Densmore et des héritiers de Jim les avaient attaqué afin qu’ils n’utilisent pas Doors tout court (portes all short en anglais dans le texte)) a été assez pathétique, et Ian Astbury (chanteur des Cult) était déjà trop vieux et fatigué pour remettre de la folie là dedans et remplacer avantageusement Morrison. Eddie Vedder à la limite, ça aurait pu marcher (mais le chanteur de Pearl Jam et ses potes ont préféré accompagné Neil Young à la même époque (question à la cantonnade : Vedder n’avait-il pas quand même joué avec les Doors reformés ? ça me dit quelque chose)). Bon, bref, le live de Light my fire par les DOT21C est boursouflé de chiantissimitude. Un magnifique solo de basse jazz rock vient ponctuer cette méga bouse d’un quart d’heure et quelques, je vous invite à écouter ça un jour ;o) Au fait, question sitar, Ananda Shankar, le fils de Ravi, en a fait une mauvaise version. J’ai aussi un rap white trash à la Eminem par un nommé Necro, avec une petite touche House of Pain qui me plait. N’oublions pas non plus une version par le chochou d’Ama-L, j’ai nommé Julien Doré (mais nooonn… pas Modern Talking voyons ^^). M’ouais, je ne l’ai écouté que plusieurs fois de suite parce que ça me faisait rigoler comme il faisait rouler les r, sinon c’est surjoué et trop court à mon souvenir. Remarquez, un autre bellâtre pour minettes arandbi, un certain Will Young, a fait une version que je n’arrive pas à détester (c’est une catastrophe, j’ai hooooonnnnte !). Je la trouve même assez swing, proprette mais hyper gay friendly au final (soul, chic et limite chicano, avec une petite envolé Stevie wonder pas mal vue). Pour rigoler, deux versions Death core (ou serait-ce du death metal ? hm ? mais non je rigooooole ;oD. C’est du doom). Celle d’Amorphis en live est finalement assez proche de celle des Doors (hormis l’orque qui éructe ses amygdales goudronnées dessus). Vous vous rappelez des Dread zeppelin, qui, à la fin des 80’s, faisaient des covers reggae-dub de rock fin 60’s ? Eh bien, oui, ils ont commis l’irréparable. Pas nul sans être génial, ça s’écoute une fois (ça fait quand même partie de ces albums pour lesquels j’ai regretté d’avoir larguer 80 balles à l’époque). Dans la série rigolos qui font des reprises, les Mike Flower pops l’avait reprise je crois. Bon, j’arrête là, j’ai oublié la moitié des trucs que j’avais déjà tapé. Je fais un essai. bay (hi hi hi)
    Commentaire n°13 posté par Christophe le 05/01/2008 à 18h54
    je préciserai dans le corps de l’article pour la 2e partie,
    mais si peu de ces versions sont disponibles en écoute sur internet, voire à l’achat,
    en revanche il est possible que par des “moyens détournés” (whatever that means ^^) on puisse se les procurer…

    moi c’est pas pareil, je les ai trouvées sur mon paillasson.
    Commentaire n°14 posté par arbobo le 05/01/2008 à 18h55
    comme d’habitude, tu dévies de l’article,
    d’habitude ça me gène pas du tout mais là tu me spoiles copieusement la 2e partie de mon article,
    je te remercie X_o

    c’était bine la peine que je précise dès le début… ah, la technique de lecture rapide a encore fait une victime ^^

    et au finak on ne sait pas si c’était just de la provo ou si tu n’aimes pas isaac hayes :-)
    Commentaire n°15 posté par arbobo le 06/01/2008 à 02h10
    Le pire c’est que tu préviens au début et à la fin.
    Dis, tu crois que Christophe les lit vraiment, tes billets? ;-)
    Commentaire n°16 posté par Ama-L le 07/01/2008 à 01h14
    en même temps je m’en voudrais de doucher une telle envie de participer :-)
    Commentaire n°17 posté par arbobo le 07/01/2008 à 01h24
    eh bien je ne connaissais aucune de ces reprises…
    Shirley Bassey, à la première écoute j’ai moyennement aimé, surtout parce que ne “connaissant” quasiment que Golfinger, ça m’y fait beaucoup trop penser.
    Mais à la réécoute, c’est vraiment bon :-)

    Minnie Ripperton, j’aimerais assez s’il n’y avait pas la fin, justement, à partir du duo. C’est en grande partie ce que je n’aime pas dans le funk, ces fins qui blablatent et n’en finissent pas (je risque de me faire taper sur les doigts mais tant pis)
    J’aime bien la version José Feliciano aussi

    Pour l’instant, c’est encore l’original que je préfère, alors j’attends la suite… mais pas dans trop longtemps j’espère parce que je n’ai pas lu en entier le comm de christophe
    allez zou, la 2° partie ;o)
    Commentaire n°18 posté par rififi le 07/01/2008 à 11h22
    Les Doors ont beau être mon groupe préféré… je n’ai jamais pu me faire à Light my fire… entre autres pour l’intro à l’orgue, que je trouve insupportable… et le refrain ne me plait pas des masses…

    Concernant les reprises… tout à fait d’accord avec ce que tu dis sur Minnie Ripperton, perle qui mériterait qu’on parle bien plus souvent d’elle… même si sa reprise de Light my fire n’est pas ce qu’elle a fait de mieux !

    C’est vrai que la version de Shirley Bassey est très bien, peut-être même supérieur à l’orginale (ne serait-ce pour moi que parce qu’il n’y a pas l’intro de Manzarek :-) )…
    Commentaire n°19 posté par G.T. le 07/01/2008 à 16h31

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